La génétique familiale des Long et Lang du Madawaska

Sur cette page, vous pouvez lire les plus récents développements sur la génétique familiale des Long et Lang (Laing) du Madawaska. Ces gros travaux ont été réalisé sur plusieurs années sous le leadership de Gilles Long et Donald Long. Ces travaux originaux sont disponible sur leurs pages respectives dans notre site, mais des sommaires assez détaillés sont disponibles dans cette section du site.

Sommaire des résultats sur la génétique des familles des Long et Lang du Madawaska

Jusqu’à l’an 2000 à peu près, l’histoire de notre famille commençait légitimement par celle de notre surnom, soit Long ou Lang ou Laing ou Lange. Nous pouvions alors spéculer sur les origines de notre ancêtre, son âge réel ou sa culture, sans que nos hypothèses ne soient autres que des déductions fondées sur la tradition orale et des analyses historiques classiques et généalogiques. Cette approche demeure valable mais requiert des documents à l’appui de différentes hypothèses.

Cependant, grâce à l’analyse de l’ADN, Gilles Long et, par la suite, Donald Long, ont ouvert un tout nouveau champ d’investigation pour les descendants de Philip Long.

Ce que l’on appelle la « recherche de l’ascendance profonde » est désormais possible grâce à l’étude du chromosome Y, transmis de père en fils depuis des millénaires. C’est un domaine de la généalogie fascinant et en pleine expansion. Gilles Long et Donald Long poursuivent ces recherches avec acharnement depuis plusieurs années, et tous deux ont publié d’excellents documents pour nous aider à mieux comprendre nos racines. Je vous invite à consulter leurs pages respectives pour découvrir leurs travaux originaux.

Après avoir analysé les résultats des différents tests génétiques réalisés à ce jour, je crois pouvoir émettre les conclusions suivantes :

  • Haplogroupe : Tous les descendants mâles de Philip Long appartiennent à l’haplogroupe BY649, un sous-groupe du groupe plus large I-M223. (Le test Big Y-700 de Gilles Long chez Family Tree DNA avec plus de 500 marqueurs constitue le résultat le plus précis à ce jour).
  • Répartition géographique : Ces groupes se retrouvent sur un vaste territoire en Europe occidentale, englobant l’Allemagne, la France, certains pays nordiques (Norvège, Finlande), ainsi que les îles Britanniques qui incluent l’Irlande et l’Écosse bien entendu.
  • Lien avec d’autres lignées : Des individus partageant des segments génétiques communs ont été identifiés aux États-Unis (Darl Long, Kenneth Long) et en Finlande (Gustav Fredrik Lang). Gilles et Donald travaillent encore étroitement avec eux. Par contre, aucuns de ce individus partagent un ancêtres communs très rapprochés, soit entre 100-200 ans.
  • Parenté avec la branche de Pennsylvanie : Le candidat le plus proche d’un ancêtre commun avec Philip Long est Darl Long (originaire de Pennsylvanie et de descendance allemande). Toutefois, les tests indiquent que les Long-Lang du Madawaska ne partagent pas d’ancêtre « récent » (e.g. avant 1400 AD) avec James K. Long ou Andrew C. Long. Si ces deux derniers partagent un ancêtre commun vers 1750, leur lien avec la lignée de Philip Long (Gilles et Donald Long sont nos représentants communs pour tous les descendants) remonterait plutôt aux alentours de l’an 1600. Ce rapprochement d’un ancêtre pourrait changer immédiatement si un européen ou un américain passe un test qui rapprocherait l’ancêtre commun dans les années 1700. En bout de compte, un seul test qui pourrait faire une connexion directe avec un arbre généalogique pourrait changer l’histoire de notre famille à tout jamais.
  • Piste germanique : Les ancêtres de James K. et d’Andrew C. Long se disaient d’origine germanique. Ce détail est extraordinaire, car il concorde avec l’hypothèse de longue date selon laquelle Philip Long (ou ses parents) aurait vécu en Pennsylvanie avant de s’installer ailleurs. Le candidat de Donald Long, Johann Philippe Lange, était allemand « directement » alors un ancêtre commun avec un descendant en Allemagne parent avec ce Lange pourrait éclairé à tout jamais cette autre hypothèse aussi.

En conclusion :

Nous ne pouvons toujours pas déterminer sans équivoque la lignée exacte de Philip Long.

L’an 1600 reste une date éloignée de notre ancêtre qui est probablement né dans une fourchette entre l’an 1740-1753, et qui est donc né environ six générations plus tard. Qu’il soit né aux États-Unis ou en Europe, les deux hypothèses restent ouvertes en l’attente de preuves documentaires.

L’hypothèse selon laquelle Philip serait né en Allemagne, demeure possible et valide, car aucun test génétique ne la contredit. L’hypothèse que Philip aurait pu naître en Écosse ou en Angleterre ne peux pas n’ont plus être écartée sans des documents supplémentaires ou des nouveaux tests génétiques qui élargiraient nos connaissance actuelles.

Chose certaine : nous pouvons désormais affirmer, avec une probabilité élevée, que nos ancêtres lointains (avant 1600) étaient bel et bien de souche germanique. Notre haplogroupe collectif est clair: I-M223.

La carte fourni dans le document de Gilles Long, D’où est-ce que je proviens illustre bien la région qui nous intéresse. Dans un passé qui remonte lind dans le temps, et ce bien avantl’an 1600, nous provenons de la région I2 dans la carte suivante:

Avec la permission de Gilles et Donald, j’ai ajouté à cette page des documents offrant un aperçu des résultats de FTDNA et 23andMe.

Sommaire des recherches après l’intégration élargie de toutes les informations disponible sur la génétique familiale des Long et Lang du Madawaska.

PS – Les résultats utilisent les tests de Gilles Long comme base de référence car ce test est le plus complet réalisé jusqu’à présent. Donald Long avait fait le test avec 37 marqueurs (23and me), et bien sûr, les résultats de Gilles et Donald sont donc identiques aux niveaux des 37 marqueurs. Pour simplifier la présentation, j’ai choisi de montrer les résultats de Gilles seulement. Par contre, le travail de dépistage et d’interventions avec plusieurs des personnages ici mentionnés ont été faient par Gilles Long et Donald Long.

Voici le sommaire enrichi avec toutes les informations des images et documents fournis. Les documents originaux de Gilles Long et Donald Long sur le sujet sont disponibles sur leurs pages respectives.


La Génétique familiale des Long du Madawaska

Sommaire complet de l’état des recherches — Mai 2026


Contexte et objectifs

Les recherches généalogiques traditionnelles sur Philip Long — notre ancêtre décédé à Clair (Madawaska, N.-B.) en 1832 — se heurtent depuis des décennies à une absence quasi totale de documentation civile et religieuse. Ni le lieu de naissance de Philip, ni ses origines familiales précises ne peuvent être établis par les seuls outils classiques. La tradition orale, qui place sa famille à Philadelphie ou en Pennsylvanie, et sa propre déclaration comme « Américain » auprès de John Mann, constituent jusqu’ici nos seuls repères documentés.

C’est dans ce contexte que l’analyse de l’ADN, initiée par Gilles Long puis poursuivie avec acharnement par Donald Long, a ouvert un champ d’investigation entièrement nouveau. La « recherche de l’ascendance profonde » — rendue possible par l’étude du chromosome Y, transmis de père en fils à travers les millénaires — constitue désormais notre outil le plus prometteur.

Hypothèse centrale de Donald Long : Philip Long pourrait être Philipp Lange de Wirmighausen (1775), enrôlé dans le 3e régiment de Waldeck. Il serait arrivé à New York en 1776, aurait déserté en 1778, s’enrôlé dans le WFRF, déserté à nouveau en 1781, rejoint le KAR en 1781, et cherché refuge au Canada en 1783 où il épousa Marie Julie Couillard-Després en 1792. Cette hypothèse fait l’objet d’une vérification active avec le Dr Thomas Heldt, généalogiste allemand.


Fondements scientifiques

Le chromosome Y et sa stabilité

Le chromosome Y des hommes se transmet intact de père en fils, avec une régularité remarquable : environ une mutation par siècle, soit une modification par quatre générations. Contrairement aux autres chromosomes — qui fusionnent les génétiques paternelle et maternelle à chaque génération — le chromosome Y conserve une continuité à travers le temps, ce qui en fait un outil précieux pour retracer les lignées masculines sur de très longues périodes.

L’Ancêtre Commun le Plus Récent (ACPR)

La grille de calcul de J. D. MacDonald permet d’estimer à quelle époque deux individus partageaient un ancêtre commun, en fonction du nombre de marqueurs génétiques différents entre leurs profils :

Différence de marqueursGénérations écouléesÉpoque approximative de l’ACPR
2–3 marqueurs~8–11 générationsvers 1725–1750
5 marqueurs~16 générationsvers 1600
9–10 marqueurs~24 générationsvers 1400

Important : L’ADN mesure essentiellement le temps, non l’espace. Il ne permet pas, à lui seul, de localiser géographiquement un ancêtre. Changer de pays ne change pas ses gènes — comme le souligne Gilles Long : « On ne change pas d’ADN aux frontières ! »

La plateforme Family Tree DNA (FTDNA)

FTDNA est la plateforme centrale de ces recherches. Elle héberge une base de données de 563 individus portant le patronyme L*NG ayant soumis un test ADN. Les analyses vont de 12 à 111 marqueurs, voire plus (test Big Y-700). Plus le nombre de marqueurs testés est élevé, plus les distinctions entre individus sont précises et significatives. Un test de moins de 111 marqueurs ne permet pas d’établir de véritables différences entre membres d’un même haplogroupe.

Donald Long s’est servi de la platforme 23andme pour obtenir des résultats similaires avec des présentations différents. Ses documents sont disponibles sur le blog de Donald.


Notre haplogroupe : I-M223, sous-groupe I-BY649

Certification officielle — le 1er septembre 2014

Le certificat officiel de Family Tree DNA (échantillon n° 48610, émis le 1er septembre 2014) certifie que l’ADN de M. Gilles Long a été analysé par test SNP (Single Nucleotide Polymorphism) avec les résultats suivants :

SNPs positifs : P38+ · P19+ · M258+ · M223+ · M170+ · L484+

SNPs négatifs : S23612- · P98- · P37- · P30- · M72- · M307- · M26- · M253- · M227- · M21- · M161-

Haplogroupe assigné : I-M223

« L’haplogroupe I remonte à 23 000 ans ou plus. Les lignées non incluses dans les branches I1, I2a ou I2b se retrouvent distribuées à faible fréquence à travers toute l’Europe. » — Family Tree DNA, 2014

Ce résultat initial a depuis été précisé par le test Big Y-700 (plus de 500 marqueurs), qui a affiné l’attribution au sous-groupe I-BY649, la désignation la plus précise disponible à ce jour pour la lignée masculine de Philip Long.

Répartition géographique connue

L’haplogroupe I-M223 est prévalent en Europe centrale, notamment en Allemagne, mais il est également présent dans d’autres régions d’Europe occidentale : France, pays nordiques (Norvège, Finlande), et îles Britanniques. Des membres de cet haplogroupe ont été historiquement identifiés en Écosse, bien qu’il soit aujourd’hui peu représenté dans les registres écossais actuels.

Rareté de notre sous-groupe

Au sein des 563 individus Long ou Lang ou Lange testés sur FTDNA, notre sous-groupe I-M223/BY649 ne compte que quatre individus distincts ayant complété au minimum le test de 111 marqueurs — ce qui illustre à la fois la précision de la recherche et la difficulté d’élargir l’échantillon.


Les membres de notre haplogroupe — Résultats FTDNA détaillés

Tableau principal des correspondances (vu de Gilles Long)

Les résultats suivants proviennent directement de la base de données FTDNA, tels qu’affichés dans le profil de Gilles Long :

NomMarqueurs testésDistance génétiqueBig Y STR DiffY HaplogroupePays paternel d’origineAncêtre paternel connu
M. Gilles Long1 à 500Correspondance exacteNon disponibleI-BY649AllemagnePhilip Long
Darl Gaylord Long1 à 372 étapesNon disponibleI-M223Origine inconnueEdward Ethan Long, né le 2 avril 1875, Michigan
Jeffrey L. Waite1 à 372 étapesNon disponibleI-M223AllemagneWecht
James Kenneth Long1 à 1113 étapesNon disponibleI-M223Origine inconnueIsaac Long, né 1800, décédé 1849
Nils-Göran Lang1 à 7003 étapesNon disponibleI-BY649FinlandeGustaf Fredrik Lang, 1776–1836

Observations importantes tirées de ce tableau :

  • Gilles Long et Nils-Göran Lang partagent tous deux le sous-haplogroupe I-BY649 — le niveau de précision le plus fin disponible — ce qui les distingue des autres membres qui ne sont classés qu’au niveau I-M223.
  • Jeffrey L. Waite est un membre inattendu : son pays paternel d’origine est l’Allemagne et son ancêtre connu porte le nom de « Wecht », clairement germanique — ce qui renforce la piste allemande.
  • Darl Gaylord Long n’a effectué que le test Y37, insuffisant pour des conclusions précises, mais suffisant pour confirmer son appartenance au groupe I-M223.

Tableau des distances — Comparaison Gilles Long / Nils-Göran Lang (James K. Long comme référence)

ComparaisonMarqueurs testésDistance génétiqueHaplogroupePays d’origine
M. Gilles Long vs James K. Long1 à 5005 étapesI-BY649Allemagne
Nils-Göran Lang vs James K. Long1 à 7009 étapesI-BY649Finlande

Tableau révisé des distances (mise à jour 2024)

Une mise à jour récente des résultats FTDNA a été rendue possible quand Gilles Long a fait le test élargie qui permet la comparaison de 11 marqueurs pllutôt que 37. Ce test révèle une réduction significative de la distance génétique entre Gilles Long et Nils-Göran Lang :

ComparaisonMarqueurs testésDistance génétiqueHaplogroupePays d’origine
M. Gilles Long vs James K. Long1 à 5003 étapesI-BY649Allemagne
Nils-Göran Lang vs James K. Long1 à 7003 étapesI-BY649Finlande

Note importante : Cette mise à jour 2024 rapproche considérablement Gilles Long ( et outs les Long et Lang pour lesquels il a passé ce test) et Nils-Göran Lang. Avec seulement 3 étapes de différence par rapport à James K. Long, et selon la grille MacDonald, l’ACPR entre ces individus remonterait à environ 11 générations, soit vers l’an 1725 — ce qui est nettement plus récent que les estimations précédentes et potentiellement plus proche de Philip Long lui-même.


Le rapport TiP de FTDNA — James Kenneth Long et Gilles Long (17 juillet 2019)

Le rapport Y-DNA TiP (Time Predictor) de FTDNA, daté du 17 juillet 2019, compare les résultats de 111 marqueurs entre James Kenneth Long et M. Gilles Long, avec une distance génétique de 5 étapes :

Nombre de générationsProbabilité d’un ACPR commun
4 générations25,35 %
8 générations76,67 %
12 générations95,81 %
16 générations99,45 % (surligné)
20 générations99,94 %
24 générations99,99 % (surligné)

Interprétation : Il y a une probabilité de 99,45 % que James Kenneth Long et Gilles Long partagent un ancêtre commun remontant à 16 générations au plus, soit environ l’an 1600 (à raison de 25 ans par génération). La probabilité atteint 99,99 % sur 24 générations.

Note du rapport FTDNA : « Étant donné que chaque marqueur a un taux de mutation différent, des distances génétiques identiques ne produiront pas nécessairement les mêmes probabilités. »


Analyse des distances génétiques et conclusions par branche

Cette analyse repose sur les recherches, tests et conclusions émises par Donald Long et Gilles Long.

James Kenneth Long (Pennsylvanie) — ACPR vers 1600

James K. Long, dont la famille croit descendre d’un immigrant anglais établi au Massachusetts vers 1680, présente 5 marqueurs de différence avec Gilles Long. Selon la grille MacDonald et le rapport TiP, cela situe leur ancêtre commun vers l’an 1600 — soit environ 16 générations. Il est intéressant de noter que certains descendants de cette famille portaient des prénoms à consonance allemande, laissant supposer une origine continentale possible.

Andrew C. Long et Darl Gaylord Long (Michigan / Caroline du Nord) — ACPR vers 1600

Andrew C. Long appartient à la même famille que Darl Gaylord Long. Sa fille Sybilla Long-Hughes (née en 1850 dans le comté d’Erie, Pennsylvanie) a documenté que son père John R. Long (né vers 1815 en Pennsylvanie) était d’origine allemande, et sa mère Sarah Piper, d’origine anglaise. La différence de 3 marqueurs entre James K. et Andrew C. indique qu’ils partagent un ACPR vers 1750. Andrew C. Long présente également 5 marqueurs de différence avec Gilles Long, confirmant que l’ancêtre commun entre les Long du Madawaska et cette branche américaine remonte également à environ 1600.

Jeffrey L. Waite — Confirmation germanique inattendue

La présence de Jeffrey L. Waite dans le tableau FTDNA avec une distance de seulement 2 étapes et un pays paternel d’origine Allemagne (ancêtre : Wecht) constitue un élément nouveau et significatif. Cette correspondance rapprochée avec un individu d’ascendance clairement allemande renforce la piste germanique pour la lignée Long.

Nils-Göran Lang (Finlande) — ACPR vers 1300–1400

Partageant le sous-haplogroupe I-BY649 avec Gilles Long, Nils-Göran Lang constitue notre correspondance génétique la plus précise en termes de classification. Son ancêtre paternel connu le plus ancien est Gustaf Fredrik Lang (1776–1836), de Finlande. Selon les informations partagée entre Benoît Long et Gilles Long le 4 juin 2024 :

« Nous avons un ancêtre commun avec Nils-Göran Lang qui aurait vécu vers l’an 1300 de notre ère. »

Nils-Göran Lang porte le nom de Lang — variante finnoise du même patronyme — et ne sait pas s’il y a du germanique dans sa lignée. Cette branche finlandaise témoigne de l’ancienneté de notre haplogroupe en Europe du Nord et centrale, mais ne rapproche pas directement l’identification de Philip Long.

Tableau récapitulatif complet des distances génétiques

ComparaisonDistance (étapes)ACPR estiméRemarque
Gilles Long & Darl Gaylord Long2 (Y37)~300–600 ansFamille d’origine allemande (John R. Long)
Gilles Long & Jeffrey L. Waite2 (Y37)~300–600 ansOrigine allemande confirmée (Wecht)
James K. Long & Andrew C. Long3 (Y111)vers 1750ACPR probablement grand-père de John R. Long
Gilles Long & James K. Long5 (Y111/Y500)vers 1600Rapport TiP : 99,45 % en 16 générations
Gilles Long & Andrew C. Long5 (Y500)vers 1600Même distance que James K.
Gilles Long & Nils-Göran Lang3–5 (Y500/Y700)vers 1300–1725**Mis à jour en 2024 : distance réduite à 3 étapes
Nils-Göran Lang & James K. Long9 (Y700)vers 1400Moyen-Âge — lignée finlandaise

La piste germanique — Convergence des indices

La convergence de plusieurs éléments indépendants pointe de manière significative vers une origine germanique de la lignée Long :

Indices génétiques :

  • Gilles Long et Nils-Göran Lang partagent tous deux le sous-haplogroupe I-BY649, prévalent en Europe centrale germanique.
  • Jeffrey L. Waite (distance de 2 étapes seulement) a un ancêtre paternel clairement allemand (Wecht).
  • Darl Gaylord Long (distance de 2 étapes) est issu d’une famille dont l’ancêtre John R. Long est documenté par la famille comme étant né en Allemagne.
  • L’haplogroupe I-M223/BY649 est lui-même prévalent en Europe centrale — Allemagne et Finlande.

Indices documentaires :

  • La note manuscrite de Sybilla Long-Hughes partagée avec Donald et Gilles confirme que John R. Long était « né en Allemagne ».
  • Le candidat Johann Philippe Lange de Wirmighausen (1775), identifié par Donald Long, est directement allemand et enrôlé dans le 3e régiment de Waldeck — une connexion militaire potentielle avec Philip Long.
  • La Pennsylvanie du XVIIIe siècle accueillait une immense communauté germanophone. Le nom Lang — très courant en Allemagne — était fréquemment anglicisé en Long lors de l’immigration, ou après l’arrivée en territoire américain ou canadien.

Contenu dans plusieurs correspondences au fil des années, cette recherche a permis à Gilles, Donald et certains autres d’émettre des opinions qui se résument assez bien:

  • L’histoire orale penche surtout vers des origines Écossaise, dans certaines interprétations Anglaise, mais c’est origine ethnographique gardent leur potentiel car la génétique n’est pas limité au lieu de naissance – nos gènes nous suivent peut importe ou nous sommes nés et comment nous sommes arrivés en Amérique du nord;
  • Si l’on tiens compte des histoires orales des autres Long/Lang/Lange qui ont passé des tests, ces résultats et l’histoire familiale nous portent à croire que notre ancêtre Philip est a tout le moin de descendance germanique, qu’il soit né en Allemagne directement (Philipp Lange) ou qu’il soit né en Écosse ou en Angleterre avant d’arrivé sur le territoire américain;
  • Philipp Lange aurait pu changé son nom pour devenir Philip Long, et ce résultat est à la fois cohérent avec l’histoire de biens d’autres familles immigrantes, et impose une réconciliation historique importante aux générations futures; que nous soyons des Long, Lang ou Laing, nous partageons un seul ancêtre mâle Philip Long et son épouse Marie-Julie Couillard-Després, et cette union nous a transmis une histoire et des valeures sur plusieurs générations;
  • Le lieu de naissance importe beaucoup moins quant on connait notre génétique familiale. Par contre, le vécu de nos ancêtres et comment cette histoire s’est transmise et a forgé nos caraactères demeurent tout aussi important.

Ce que l’ADN ne peut pas (encore) confirmer

Il importe de rappeler les limites actuelles de l’analyse génétique dans notre contexte :

  • Aucun test ne contredit l’hypothèse d’une origine allemande de Philip Long, mais aucun ne la confirme non plus avec certitude documentaire.
  • L’ancêtre commun le plus récent identifié entre les Long du Madawaska et les branches américaines (James K., Andrew C.) remonte à environ 1600 — soit six générations avant Philip Long, dont la naissance est estimée entre 17402 et 1753.
  • L’ADN mesure le temps, non l’espace : il ne peut pas nous dire où vivait Philip Long avant 1780, ni où il est né.
  • Notre sous-groupe I-BY649 ne compte que quatre membres bien documentés — chaque nouveau test pourrait transformer radicalement notre compréhension des origines de Philip Long.
  • Un seul test d’un Européen ou Américain partageant notre haplogroupe et relié à un arbre généalogique documenté pourrait changer l’histoire de notre famille à tout jamais.

Conclusions et perspectives

Ce que nous pouvons affirmer avec une très haute probabilité

Nos ancêtres lointains — avant l’an 1600 — étaient de souche germanique, vraisemblablement originaires d’Allemagne ou de la grande région d’Europe centrale (incluant la Finlande médiévale). Ce fait est soutenu par l’ensemble des résultats ADN disponibles, par le certificat officiel FTDNA de Gilles Long, et par les correspondances avec Jeffrey L. Waite et la famille de John R. Long.

Ce qui demeure ouvert

Les deux grandes hypothèses restent valides en l’attente de preuves documentaires :

  1. Philip Long est né en Écosse ou en Angleterre, parents quit eu avait un ascendance germanique plutôt que Écossaise ou Anglaise. L’absence de dossiers d’immigration ou de passage en amérique pose un gros problême documentaire.
  2. Philip Long est né aux États-Unis (Pennsylvanie ou Nouvelle-Angleterre) de parents d’origine germanique qui aurait pu aussi avoir vécu en Écosse ou en Angleterre avant leur arrivé, et qui ont anglicisé Lang en Long.
  3. Philip Long est né en Allemagne — spécifiquement Philipp Lange de Wirmighausen — et a immigré en Amérique par le biais d’un recrutement militaire britannique (3e régiment de Waldeck, 1775).

Actions prioritaires recommandées

  • Obtenir un test Big Y-700 de Darl Gaylord Long pour préciser la distance génétique avec la famille Long et Lang du Madawaska — actuellement le maillon le plus prometteur.
  • Identifier et convaincre un descendant européen de Johann Heinrich Lange, le frêre de Philipp qui est retourné et a fondé une famille à Wirmighausen, et de soumettre un test ADN via FTDNA.
  • Poursuivre les recherches avec les archives allemande pour complété et élargir les informations sur les Lange de Wirmighausen et du 3e régiment de Waldeck (Staatsarchiv Marburg).
  • Poursuivre une communication encore plus productive avec Nils-Göran Lang (Finlande) — porteur du même sous-haplogroupe I-BY649 — pour mieux documenter sa lignée et identifier d’éventuelles connexions germaniques dans son arbre.
  • Documenter les registres paroissiaux luthériens et réformés de Pennsylvanie pour des familles Lang/Long avec un fils prénommé Philip (années 1740–1760).
  • Continuer à surveiller la base de données FTDNA Long/Lang pour tout nouveau membre pouvant rejoindre le sous-groupe I-BY649.

Sommaire rédigé par Benoît Long à partir des travaux de recherches de Donald Long et Gilles Long, des certificats et résultats officiels FTDNA, et des correspondances familiales — Mai 2026. Le blog de Donald Long renferme plusieurs documents qui ont évolué avec les résultats au fil des ans et une correspondence abondante avec nos cousins lointains.

Gilles Long a produit plsueirs volumes pour aider les générations futures à meiux comprendre leurs origines génétiques. Je reproduit ici le dernier volume intitulé, D’où est-ce que que je proviens?